Devenir ce que l’on aurait pu être…

Depuis la semaine dernière, je cherche le sujet que j’ai envie d’aborder ici…

Le jeunisme ambiant dans la vie professionnelle, la vie politique, la vie tout court ? Non, ça fait vieux… Les seniors au travail ? Encore pire…

La parité, l’égalité ? Je suis pour, on aura compris !

Alors, what else ?

Faire suite à l’Ikigaï.

J’ai lu ce matin, par hasard, cette citation que je trouve ô combien inspirante : « Il n’est jamais trop tard pour devenir ce que l’on aurait pu être. «  George Eliot.

Du coup, je suis allée voir qui était George Eliot. Ignare que je suis…

Eh bien, c’est une romancière britannique, considérée comme un des plus grands écrivains victoriens, « tous sexes confondus » (je cite Wikipédia!).

Quelle jolie phrase (pas celle de Wikipédia) dont on pourrait/devrait faire son mantra quotidien. Non, il n’est jamais trop tard pour être qui l’on est, devenir ce que l’on souhaite, désirer ce que l’on désire.

Celà interroge tout un chacun : qui aurais-je pu être au lieu d’être qui je suis ?

Moi, enfant, je voulais être journaliste ou pédo-psychiatre. Mes occupations actuelles ne sont pas si éloignées finalement de mon désir d’enfant…

Mais quoi d’autre ?

Ah oui ! Danseuse ! Petit rat de l’Opéra. La danse classique, ce fut ma grande passion de 5 à 16 ans. Arrivée en 3e, il a fallu que je choisisse entre faire le loup du Petit chapon rouge au gala de fin d’année de mon école de danse ou partir en classe verte avec mes camarades de collège !

J’ai choisi le voyage avec la classe, à la montagne, dans le Queyras. Serais-je devenue danseuse pour autant ? Probablement pas ! J’aimais beaucoup danser, mais je n’étais pas non plus surdouée, loin s’en faut.

Quoi encore ?

Il n’y a pas que le boulot dans la vie ! J’aurais pu naître ailleurs, dans une autre famille, un autre pays, un autre siècle. Etre indienne, kurde, cubaine, aristo, esclave, médecin, chanteuse, un chat, une tortue, un oiseau, que sais-je encore.

ET VOUS ?

Mais je suis qui je suis. Et il faut faire avec.

Je me dis souvent que j’ai de la chance, d’être née dans un pays développé, une démocratie. De la chance d’être allée à l’école et d’avoir poursuivi des études. De la chance d’être soignée gratuitement. De la chance d’avoir un (joli) toit sur la tête, de l’eau courante, du chauffage, une voiture, et j’en passe…

Bref, ça fait du bien, de temps en temps, de se satisfaire de ce que l’on a pour mieux apprécier qui l’on est.

Ce n’est pas une raison pour ne pas chercher à s’améliorer, progresser, grandir, évoluer. Bien au contraire.

Les besoins primaires étant globalement satisfaits pour nous, occidentaux moyens, on passe direct en haut de la pyramide de Maslow avec le besoin dit « d’auto-accomplissement ».

Quel est-il ?

Ce besoin peut évidemment prendre des formes différentes selon les individus : pour certains ce sera le besoin d’étudier, de développer ses compétences et ses connaissances personnelles ; pour d’autres le besoin de créer, d’inventer, de faire ; pour d’autres encore la création d’une vie intérieure… ou tout ça à la fois!

Il s’agit, dans tous les cas, de se réaliser, d’exploiter et de mettre en valeur son potentiel personnel dans tous les domaines de la vie.

Allez! Au boulot !

 

 

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