La com peut-elle changer le monde ?

Entre l’Italie qui redevient fasciste, l’Allemagne qui résiste en créant une coalition, l’Espagne qui éparpille ses provinces façon puzzle et les anglais qui sortent de l’Union… comment vous dire… ça ne sent pas très bon tout ça !

Et je ne parle pas de l’abruti psychopathe à mèche orange à l’ouest ou de l’autre psychopathe botoxé qui s’exhibe torse nu sur fond de peaux d’ours, à l’est …

Vous me direz : quel rapport avec la com’ ? Eh bien, justement, un rapport certain !

Car, je trouve assez dérisoire l’idée de bloguer sur des sujets badins, comme, par exemple, la différence entre com et pub, alors que le monde va si mal…

La com peut-elle changer le monde ? Quelques prétentieux ou narcissiques, ou les deux, pensent que oui.

Avec l’aide des réseaux sociaux, notamment.

Qui, il est vrai, mettent sur un pied d’égalité, Obama et Hanouna, Naymar et Trapenard, Fédérer et Badinter…

Je n’ai rien contre Roger Fédérer, bien au contraire… mais je n’ai pas trouvé mieux pour la rime.

Où en étions-nous ? Ah oui ! La com peut-elle changer le monde ? En mieux, évidemment!

Eh bien, j’ai envie de répondre : ça dépend ! Car cela dépend, en effet, un peu comme tout, de ce que l’on en fait ..

La com porte, reformule, embellit, valorise, démultiplie, diffuse, conceptualise des thèmes, sujets, produits, causes.

Elle peut être au service de nobles causes, ou si pas nobles, en tout cas utiles et respectueuses, de l’autre, de l’environnement, d’une certaine déontologie.

Mais elle peut aussi servir des causes purement mercantiles qui se fichent de savoir si elles détruisent la santé, des emplois, des vies ou si elles polluent irrémédiablement la planète.

Je ne pense pas que l’on puisse comparer celà au métier de médecin ou d’avocat qui se doivent de s’occuper du mec le plus ignoble de la terre.

Le type ou la nana qui s’occupe de la com de Monsanto, faut quand même aimer. Est-il juste cynique ou croit-il vraiment que les OGM, le glyphosate et maintenant le dicamba peuvent sauver l’humanité ?!

Il s’agit de choix en conscience. Il n’y a pas qu’un système et une responsabilité collective.

Il y a ce que chacun.e peut choisir de faire, de vendre, de valoriser, partager, à tout instant, dans son travail, ses actes, son comportement, sa vie. Cela s’appelle la responsabilité individuelle que nous avons encore la liberté d’exercer, ici et maintenant.

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